Quatuor Gringolts
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Articles de presse

DIAPASON, J.C Hulot, Juin 2016 – Taneyev/Glazunov CD
A nouveau, l´équipe fédérée par Ilya Gringolts nous subjugue par la richesse des timbres, la variété des accents, la construction aussi travaillée (et solide) que si elle jouait Brahms. L´exigence de clarté qu´elle apporte à Glazounov est plus précieuse encore dans la polyphonie touffue de Taneiev, aux confins de la musique de chambre et du concerto. Elle creuse les contrastes, fait ressortir la diversité des climats.

 

RESMUSICA, Benedict Hévry, 06/05/2016, – Taneyev/Glazunov CD
Les interprétations du quatuor Gringolts en compagnie de Christian Poltéra nous semblent idéales. Le naturel de ces interprétations nous fait presque oublier, partitions en main, l’observation quasi maniaque des moindres détails d’écriture, nuances ou phrasés au sein de ces partitions très « écrites ».

 

BBC MUSIC MAGAZINE, Stephen Johnson, Octobre 2014, à propos du CD de Brahms (Orchid Classics)

Lorsqu’on écoute le quatuor Gringolts dans l’opus 51 Nr.2 et dans l’opus 67 de Brahms, on pourrait croire que ces œuvres n’ont jusqu’à présent jamais été jouées correctement. Les échanges sensibles entre les 4 instruments, l’atmosphère intime et les subtils jeux de couleurs du quatuor Gringolts, donnent l’impression d’entendre un trésor de la musique de chambre romantique, que l’on peut comparer aux trois quatuors à cordes de Schumann. Dans le premier mouvement de l’op.67, les changements délicats des différents éléments rythmiques se font d’une façon si libre que même le chef d’orchestre le plus raffiné ne pourrait égaler. On trouve aussi de l’humour, notamment dans le final avec son thème mordant « incomplet ». 

 

ENSEMBLE – MAGAZINE DE MUSIQUE DE CHAMBRE, Hans-Dieter Grünefeld, Août/Septembre 2014, parution d’avril 2014, à propos du CD de Brahms (Orchid Classics)

Le bonus supplémentaire des interprétations du quatuor Gringolts est la perspicacité très claire avec laquelle ils ont analysé l’intégrale des quatuors de Johannes Brahms  avant de les enregistrer. Leur unité est absolument transparente et convaincante. (…) Le quintette en fa mineur est particulièrement sublime, non seulement parce que la partie subtile du pianiste Peter Laul s’intègre naturellement à la balance sonore, mais aussi parce que les transitions de mélange de sentiments s’intègrent parfaitement dans les dynamiques et la structure. (…) Cette brillante révélation sonore de Brahms est basée sur une intuition parfaite lorsqu’elle est jouée par le quatuor Gringolts.

 

PIZZICATO.LU, Alain Steffen, 7/8/2014 à propos du CD de Brahms (Orchid Classic)

C’est une version très moderne et pleine d’esprit de Brahms. Le quatuor Gringolts ose sortir des sentiers battus et essaie, du moins en partie, de lui rendre son style romantique original. (…) Le quatuor Gringolts joue plutôt vivement, avec un phrasé pur et une clarté de chaque instrument. Le flux mélodique reste stable mais est souvent mis en avant grâce aux accents et à une analyse musicale précise. Le pianiste Peter Laul est également excellent et se fond parfaitement dans l’ensemble.  La manière d’interpréter ces œuvres nous ouvre de nouvelles perspectives dans la compréhension de celles-ci. 

 

SALZBURGER NACHRICHTEN, Florian Oberhummer, 4/8/2014

Une star a besoin d’une équipe, que ce soit au football ou au Festival de Salzburg. (…) Gringolts est revenu dans la Grande Salle de la Fondation Mozarteum ce vendredi soir en tant que premier violon de son formidable quatuor à cordes. (…) Pour ce concert, le quatuor a été rejoint par David Geringas (violoncelle), Jonathan Brown (alto) et Dariusz Mizera (contrebasse) pour y jouer de façon somptueuse la version en septuor à cordes des « Métamorphoses » de Richard Strauss.  

OBSERVER, Stephen Pritchard, 22/6/2014 à propos du CD de Brahms (Orchid Classics)

Comme lorsque l’on ouvre les rideaux par un matin ensoleillé, cet enregistrement donne une lumière rafraîchissante des particularités familières de la musique de chambre de Brahms. Le magnifique quintette avec piano en fa mineur, Op.34 déborde d’assurance, les Gringolts et Peter Laul étant complètement conscients de l’ambition symphonique de cette œuvre.

 

BADISCHE ZEITUNG, 24/4/2013

Le quatuor Gringolts conserve un son pur mais réellement passionné, dans lequel le talent de chaque musicien est également réparti.

 

RONDO-MAGAZIN, Michael Wersin, Avril 2013, à propos du CD Braunfels/Strauss (Profil)

Le quatuor Gringolts, accompagné par le violoncelliste David Geringas, ravit l’auditeur avec un jeu de première classe, bien structuré, fascinant et plein de vie. Ils arrivent à faire ressortir la passion de Strauss pour la qualité du son ainsi que la dureté de Braunfels avec énormément de conviction et une polyvalence surprenante. Voilà un enregistrement qui n’invite pas seulement l’auditeur à se plonger entièrement dans la musique, mais qui l’oblige à le faire.

 

MUSIC WEB INTERNATIONAL, Michael Cookson, 13/2/2013 à propos du CD Braunfels/Strauss publié dans Profil

Gringolts et ses instrumentistes apportent une beauté fraîche, intense et indescriptible à leur interprétation. (…) Ses deux œuvres fascinantes gagnent vraiment à être connues : celle de Braunfels est obscure et celle de Strauss d’un aspect inhabituel. Ces interprétations sont profondément ressenties et parfaitement travaillées. Le résultat sonore est excellent : frais, clair et parfaitement équilibré.

 

KULTUR SPIEGEL, JANVIER 2013 (à propos du coffret de CD « Musique de chambre de Robert Schumann chez Onyx) 

Contrairement à d’autres, Ilya Gringolts et ses amis ne considèrent pas la musique de chambre comme un sport de haut niveau. Au lieu de cela, ils mettent l’accent sur le style et l’atmosphère- tous deux puissamment présent dans leur interprétation des sonates pour violon et du quintette avec piano. Leur Schumann se révèle nerveux mais malgré tout très chanté, mélancolique et merveilleux, exactement ce qu’il faut pour les longues et sombres soirées d’hiver. 

NEUE LUZERNER ZEITUNG, 23/11/2012

L’apogée de ce concert est le quintette de fa mineur de Johannes Brahms. Ilya Gringolts et Anahit Kurtikyan au violon, Silvia Simionescu à l’alto et Claudius Hermann au violoncelle nous ont époustouflés à tous les points de vue. L’ensemble, basé à Zürich joue de façon contrastée, vivante, riche et tragique. Les premier et troisième mouvements en particulier, puissants et quasiment symphoniques, nous emportent par leurs phrasés cohérents.

 

HESSISCH NIEDERSÄCHSISCHE ALLGEMEINE ZEITUNG, 02.11.2012

Les quatre instrumentalistes – tous excellents – ont joué presque sans vibrato et avec une précision cristalline. Les couleurs et les accentuations sont ressorties  de manière chaleureuse,  et, à travers le Presto final du  quatuor de Haydn op.76 .5, elles se sont poursuivies dans une chevauchée sauvage.
Après la pause, le quatuor en la mineur op.132 de Ludwig van Beethoven a reçu un accueil triomphal.
Il a été joué avec une interprétation remarquable, un son raffiné et richement varié, et en même temps avec un jeu quasiment sans vibrato.

 

CLASSICFM.COM, Juin 2012, critique pour le CD « Gringolts Quartet- Schumann : String Quartets »

Mené par un Ilya Gringolts incisif, (…) le Quatuor Gringolts met en lumière le côté versatile et bouleversé de Schumann. Les musiciens utilisent tous les moyens qu’ils ont à leur disposition pour en extirper  le plus d’éléments troublants possible.
Le quatuor Nr.1 débute d’une manière aussi ténébreuse qu’un choral du Moyen-Âge, les pauses sont remplies de menaces indicibles. (…) Les passages plus joyeux sont sereins, le quatuor sort l’artillerie lourde et le jeu violonistique de Gringolts danse à travers les passages nuancés et enchantés du final du quatuor Nr.2. (…)
Originales, personnelles et magnifiquement bien jouées, ces performances prouvent qu’il y a autant de facettes dans les quatuors de Schumann qu’il y a d’ensembles pour les interpréter.
Une interprétation fascinante et exceptionnelle.

 

NEUE ZÜRCHER ZEITUNG, 24/1/2012

Ils arrivent à trouver un son riche dont on a l’impression qu’il provient d’une même source. Le quatuor se distingue par une féroce volonté de refuser tout compromis. Commencer le concert par le fragile et délicat quatuor op.51 en mi bémol Majeur d’Antonin Dvorak était pour le moins osé, mais quel coup d’éclat ! Les accords brisés en mi bémol Majeur s’entremêlent dans une torpeur sombre jusqu’à ce que le mouvement se transforme progressivement en un rythme de polka.  Dans la Romance, les quatre musiciens font montre d’une coordination remarquablement équilibrée.  

DIAPASON, 01/2012 à propos du CD « Gringolts Quartet – Schumann : quatuors à cordes »

Ilya Gringolts et ses amis ne laissent jamais la tension s’estomper. Amplifiée par l’acoustique de l’église luthérienne de Saint-Pétersbourg, la qualité sonore de l’ensemble mené par son ardent premier violon reste inégalable. La transparence de la polyphonie du premier Andante espressivo, l’acuité des voix accompagnatrices et l’usage raffiné des différentes couleurs sonores, contrastent avec le caractère mordant et espiègle du Scherzo, et rajoutent à l’interprétation un attrait poétique.

 

MÜNCHNER MERKUR, 16/1/2012

L’attention portée aux détails est extrêmement raffinée, l’articulation méticuleuse est admirable. (…) Le quatuor n’est pas dominé par une star ou par un soliste de renommée mondiale, mais il fait preuve d’une exceptionnelle et impressionnante combinaison d’homogénéité et de talent soliste.

 

SÜDDEUTSCHE ZEITUNG, 14/1/2012

Ces artistes maîtrisent brillamment leur métier. Le jeu plaintif et précis de l’alto et du violoncelle accompagné par des violons tout en retenue, fait entièrement ressortir la profonde intensité ainsi que le phrasé délicat des interprètes. 

 

INDEPENDENT, 30/10/2011 à propos du CD « Quatuor Gringolts- Schumann : Quatuors à cordes »

Méticuleusement équilibrées (…), les structures sont claires, les lignes longues et posées.

 

DERNIERES NOUVELLES D’ALSACE, 5/9/2011

Sous les archets des quatre artistes, l’introduction élégante du premier mouvement du quatuor à cordes Nr.5 en ré Majeur (de Haydn), s’est mû progressivement avec une force croissante et une accélération impressionnante. Le largo, sensuel et distingué, au cœur de l’œuvre, semblait ouvrir largement les portes du romantisme grâce à ses sonorités chaudes et sensibles. Le robuste menuet et le final original, pétillant d’esprit, ont été joués avec une vitalité magistrale. (…) Avec une facilité étonnante, le quatuor Gringolts nous a offert une vision captivante (du quatuor à cordes de Schumann Nr.1), pleine de vitalité, de fraîcheur, de fantaisie et d’ironie, et en même temps, ils ont laissé assez de place pour le rêve et la nostalgie.